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mercredi, 31 décembre 2008

Une chatte rasée

 

 

ATTENTION CETTE IMAGE PEUT SENSIBILISER CERTAINES PERSONNES

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Cartes virtuelles - DANGER

Pratiques, gratuites, amusantes, écolo, les cartes de voeux virtuelles vont à nouveau déferler sur les réseaux. 4,5 millions de Français s'y sont essayés l'an dernier, ils devraient être deux fois plus nombreux cette année.

Une aubaine pour les cybercriminels, qui voient dans les cartes virtuelles un excellent vecteur pour propager virus ou chevaux de Troie et attirer d'infortunés destinataires sur de faux sites.
Le phénomène est bien suivi par les experts en sécurité, qui appellent chaque année les internautes à la plus grande vigilance. « Il faut se méfier des services inconnus qui proposent des cartes virtuelles, en particulier sur les réseaux sociaux comme MySpace. Ceux qui ont pignon sur rue, comme Dromadaire ou Cybercartes en France, sont a priori sans risque », prévient Dominique Loiselet, directeur général de Websense France.

Des attaques plus sophistiquées

Selon l'éditeur, une des attaques les plus courantes consiste à insérer un lien piégé dans l'e-mail informant le destinataire qu'il a reçu une carte virtuelle. Celui-ci est alors redirigé vers un site malveillant, où l'attendent codes malicieux et autres formulaires destinés à lui soutirer des informations personnelles.
« Nous constatons depuis quelques semaines la multiplication d'attaques plus sophistiquées, où un code de seulement quelques octets s'exécute lors d'un clic du destinataire dans l'e-mail. Ce code, qui passe inaperçu avec la plupart des outils de sécurité, télécharge ensuite progressivement d'autres codes pour atteindre sa taille réelle et son objectif », précise Dominique Loiselet.
Comment repérer ces cartes piégées ? Il n'y a malheureusement pas de solution miracle, d'autant que, parfois, l'expéditeur - involontaire - de la carte piégée est connu du destinataire, ce qui trompe la vigilance de celui-ci.
Les conseils de sécurité habituels sont donc de mise : ne pas ouvrir un e-mail suspect (expéditeur de la carte inconnu ou nom du fournisseur de service abscons), veiller à mettre à jour systématiquement son antivirus et son firewall, qui pourront intervenir si le code malveillant est déjà connu, ne pas cliquer sur un exécutable qui serait envoyé en pièce jointe, et, bien sûr, ne jamais communiquer ses coordonnées bancaires sur un site lambda...
Source 01.net

Microsoft facture à l'usage...

C'est la nouvelle mystérieuse de cette fin d'année. Le 25 décembre, l'Administration américaine des licences et des marques déposées a publié, comme l'indique News.com un brevet (disponible ici) appelé « Metered Pay-As-You-Go Computing Experience ». Il est signé de onze inventeurs pour le compte de Microsoft et décrit un modèle de paiement à l'usage des programmes installés sur l'ordinateur.

Selon le document, il s'agit globalement de définir un catalogue listant les logiciels disponibles sur l'ordinateur ainsi que leur puissance et leur capacité. A chacun serait associé un prix. Au final, le consommateur ne serait facturé qu'en fonction des logiciels qu'il aura utilisés pour une période donnée.

Facilement déclinable dans tous les pays

Selon les exemples donnés par Microsoft, l'utilisateur pourra avoir à sa disposition des « packs » regroupant par thèmes divers logiciels, bureautique, jeux, navigation. La facturation serait alors basée sur le « pack » mais aussi sur sa durée d'utilisation : 1 dollar par heure pour la bureautique, 1,25 dollars pour les jeux, 0,80 dollar pour la navigation.
L'intérêt d'un tel modèle, ajoute Microsoft, serait de pouvoir être décliné facilement dans tous les pays. Reste à savoir si l'éditeur de Redmond compte passer du stade de l'idée à sa réalisation technique et commerciale...

mercredi, 17 décembre 2008

NOEL POUR EUX A 1 CLIC DE VOTRE SOURIS

Une illustratrice de BD a décidé d'agir cette année pour les enfants qui n'ont pas la possibilité d'avoir des cadeaux et a trouvé un partenariat avec la Croix rouge et Orange.

Elle a créé un blog où, chaque jour, un dessinateur différent viendra déposer une planche de bd.
Le but, avoir le plus de visites possibles car le 24, le nombres de visites sera transformé en euros : une visite = 1, qui seront reversés à la croix-rouge pour acheter des cadeaux distribués aux enfants défavorisés.

Ça ne dure qu'un mois et c'est pour la bonne cause, alors, voici le lien pour que vous y alliez vous aussi : http://www.monbeausapin.org/

mardi, 16 décembre 2008

Nintendo DS

Plus de 6 millions de DS auraient été écoulées en France depuis son lancement il y près de quatre ans. Un record dans l'Hexagone. Nintendo n'entend pas laisser le piratage entacher ce succès. Le fabricant entame une nouvelle campagne contre les linkers, ces cartouches vierges qui permettent de faire tourner des copies pirates de jeux téléchargées gratuitement sur Internet (1).
A la suite des plaintes de Nintendo, la direction centrale de la police judiciaire a procédé il y a quelques jours à la saisie de plusieurs centaines de ces accessoires. D'autres actions sont prévues. Fin 2007 déjà, les forces de l'ordre avaient mené des opérations comparables contre des grossistes et des distributeurs sur le territoire français. Au total, plusieurs dizaines de milliers de produits auraient été saisis.
Cette nouvelle offensive du japonais intervient alors que la vente de ces cartouches semblait reprendre de plus belle. « Nous avions noté une forte recrudescence de la vente sur Internet depuis septembre dernier, explique Véronique Vasse, chargée des affaires juridiques de Nintendo France. Nous ciblons le commerce à grande échelle et en priorité les sociétés situées en région parisienne et en province qui importent ce matériel en France et qui sont la source d'un réseau très ramifié que nous voulons démanteler. »
Le fabricant attend également la suite de l'action en justice engagée en 2007. L'affaire est en attente de jugement au tribunal correctionnel de Paris. Ce dernier devrait rendre un avis « au premier semestre 2009 », mais Nintendo ne cache pas son impatience.

De nouveaux « linkers »

« C'est une décision importante pour nous. Notre objectif est d'obtenir l'interdiction de la commercialisation de ces produits sur le territoire français, car les copies de jeux téléchargées sur Internet sont des contrefaçons obtenues en contournant les mesures de protection et le logiciel de la DS », explique Véronique Vasse.
D'abord effrayés par les saisies opérées fin 2007, les revendeurs sont progressivement revenus sur Internet cette année. Si la plupart proposent leurs produits discrètement, en les regroupant dans des sous-rubriques spécifiques ou en les rendant accessibles uniquement par biais du moteur de recherche de leur site, d'autres n'hésitent plus à acheter des bannières publicitaires pour attirer les clients.
Selon Véronique Vasse, certains fabricants proposent même des linkers spécifiquement conçus pour échapper à la législation française. « Sur ces modèles, les fabricants ont dissocié le logiciel qui permet d'exécuter une copie de jeu piraté du linker lui-même. L'utilisateur doit télécharger ce logiciel après avoir acheté le linker. Les pirates pensent ainsi contourner la législation française mais, en fin de compte, cela ne change absolument rien », assure-t-elle.

Le piratage de la Wii en ligne de mire

Les linkers de dernière génération utilisent des cartes MicroSD. Sachant que le poids d'un jeu oscille entre 16 et 256 Mo, une carte de 2 Go seulement peut contenir plus d'une cinquantaine de titres. Nintendo estime à 770 millions d'euros le montant du préjudice causé par le piratage de la DS dans le monde.
Bien que plus difficile à pirater (il faut souder une puce pirate sur la console, ce qui annule la garantie), la Wii, l'autre console vedette de Nintendo, fait également l'objet d'un trafic, et le fabricant envisagerait des opérations semblables à celles menées pour la DS.
(1) Les linkers peuvent également accueillir des logiciels développés par les utilisateurs eux-mêmes (les « HomeBrew »).
David Maume, 01net., le 15/12/2008 à 18h45

Conditions de travail

Amazon.com, treize ans d'existence, une marque mondialement connue, un chiffre d'affaires qui flirte avec les 20 milliards de dollars et des conditions de travail qui fleurent bon le XIXe siècle. On savait déjà que le cybermarchand avait une vision élastique du droit du travail, la tendance se confirme aujourd'hui avec une enquête du Sunday Times.

A quelques jours des fêtes de fin d'année, une période où les internautes s'apprêtent à faire leurs courses en ligne, l'hebdomadaire britannique publie une longue enquête sur les méthodes de travail d'Amazon au Royaume-Uni. Et le moins que l'on puisse en dire c'est que si la vitrine est belle (prix compétitifs, logistique impeccable), l'envers du décor n'a pas fière allure.
« Le premier site marchand du Royaume-Uni pour la période de Noël pousse ses salariés à travailler sept jours sur sept et les menace de licenciement s'ils tombent malades », écrit le Sunday Times. Un porte-parole d'Amazon confirme que les travailleurs sont « pénalisés » quand ils sont malades. C'est-à-dire quand ils viennent à manquer une journée de travail même avec un certificat médical. La méthode est simple : tout salarié qui prend un jour de congé maladie, reçoit en retour un point de pénalité et, au bout de six points, c'est la porte, explique le Sunday Times.

Obligation de demander la permission pour aller aux W.C.

Sur une journée de travail de 8 heures, les employés du cybermarchand n'ont droit qu'à deux pauses, l'une de 15 minutes, l'autre de 20 minutes et ils doivent demander la permission pour aller aux toilettes. Les cadences de travail imposées ne déçoivent pas non plus. Un salarié en charge des consoles de jeux Xbox doit ainsi effectuer 140 emballages par heure (soit plus de deux par minute). Mais ces quotas de productivité sont, semble-t-il, assez réalistes, puisqu'ils sont qualifiés de « ridiculous » (ridiculement bas) par un manager du site.
Les collaborateurs sont également prévenus que leurs faits et gestes sont l'objet de toutes les attentions et sont filmés par des caméras de surveillance. Et les salaires dans tout ça ? Ils sont bien entendus... royaux. Le salaire horaire est fixé à 6,30 livres (soit 57 pence de plus que le salaire minimal en Grande-Bretagne). Une rémunération que sont prêts à accepter beaucoup de travailleurs venus des pays de l'Europe de l'Est... dans l'espoir d'une vie meilleure au Royaume-Uni.
Source 01.telecharger.com

 


jeudi, 11 décembre 2008

Un site qui mérite votre attention !!!!!

A propos de Info-Utiles.fr          http://www.info-utiles.fr/

Quelques fois la passion est plus forte que la raison et la tentation de partir à la découverte d'un autre monde séduit aussi, alors, après avoir rédigé pour des sites Web-Pro et prestigieux qui ont pignon sur rue, le challenge suivant consistait à passer à l'étape supérieure, ainsi d'acteur (rédacteur) le devenir serait réalisateur ( avoir son propre site) tout en conservant la passion du partage de l'information et des connaissances.

Mais on ne décide pas du jour au lendemain de passer le Rubicon sur un coup de tête, au delà des épreuves techniques, financières et de tout ce qui gravite autour de la création, de la mise en ligne d'un site Web, avec nom de domaine, hébergeur et Designer, interface, etc.  il faut avant tout la motivation et la confiance des femmes et des hommes qui ont concrétisé ce site Web.

C'est donc à eux que Info-Utiles.fr adresse ses remerciements, car sans eux rien n'aurait pu être possible, ils se reconnaîtront car ils sont chers à notre coeur.

Notre site traite de l'information informatique en règle générale, de l'actualité généraliste, aux tests de logiciels et de matériel pour le PC, nous y aborderons aussi, l'Insolite informatique, la Sécurité informatique et même du Sexy, c'est notre regard sur la Next-Gen que nous souhaitons vous faire partager, nous vous parlerons de nos passions, de nos humeurs et de bien d'autres choses encore, tout en restant ouvert aux suggestions que vous nous ferez.

Car même si l'Équipe de Info-Utiles.fr reste le moteur de ce site, l'essence même de son fonctionnement c'est vous.

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